Pourtant ça avait mal commencé...
La journée a plutôt mal commencé, Victor était prêt pour aller à l'école quand soudain j'aperçois avec horreur
ses 2 chaussures qui me "souriaient bêtement", complètment ouvertes comme de vieilles savates. Affolée devant un tel spectacle je lui demande d'une voix mourante " ça fait longtemps qu'elles sont comme ça ?" "oui" me répondit-il (il ne l'avais pas dit avant de peur de se faire gronder...)!
Arghhhhhh
! Eghorreur
(cherchez pas ce mot dans le dico, il n'y est pas, ça ce prononce : égoreur) !!!!! Qu'est ce que vont penser les gens
? Vais-je devoir émigrer en Amérique du sud etc...etc... (pour celles qui suivent vous connaissez la suite
) ?
N'écoutant que mon courage
, j'envoie Chéri dire au maître de Victor que celui-ci ne pourra pas venir en classe ce matin à cause d'un "problème technique". Et nous partimes à la chasse ... Je vous épargne l'épisode relatant la vaine recherche d'une paire de basket bleues (c'est sa couleur préférée) et l'achat de superbes boots.
Après cette matinée fertile en "émotions", après avoir accompagné Victor (tout fier
) à l'école, promené le chien et laissé Chéri ranger le bois, je suis allée chez le
, rien de tel pour oublier les vicissitudes de la vie que de se faire coiffer. Quel bohneur de rentrer chez soi d'entendre de la part de mes loulous des : "oh maman que tu es belle !" et de voir l'expression de Chéri
...